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Ce serait pourtant l’occasion pour toi de faire de nouvelles expériences, de sous la culotte connaître autre chose… » « Arrête, tu m’énerve, quand tu parle comme ça ! Tu sous la culotte sais bien qu’il n’y a que toi. » « Tu me raconterai au téléphone, nous pourrions sous la culotte nous caresser, en même temps, chacun d’un cote de l’atlantique. Rien que d’y sous la culotte penser, je mouille… » « Ça ne me dit rien. Je préfère t’attendre… » « Une petite sous la culotte branlette de temps à autre, tout de même. C’est long, quinze jours » « Très sous la culotte long. Mais je pourrais résister, si tu voulais. Je ne suis pas à ce point sous la culotte esclave de mes sens ! » « Chiche » lança elle en souriant. A son air, je compris sous la culotte qu’elle m’avait amené exactement ou elle voulait, qu’elle avait tout prévu sous la culotte depuis longtemps. « Ne bouge pas, je reviens avec une surprise ! » A son retour, sous la culotte elle me tendit une petite boite. J’ouvrit mon « cadeau » et commençais à sous la culotte entrevoir ce qu’elle avait imaginé. « C’est un astucieux dispositif de chasteté sous la culotte pour les hommes. Tu vois, tu glisse ta queue dans ces anneaux, la lanière de sous la culotte cuir enserre la base du sexe et les couilles. Et elle est maintenue par ce petit sous la culotte cadenas. Ainsi pourvu, tu peux pisser, et même bander, mais je doute qu’une sous la culotte femme accepte que tu la prennes ainsi affublé. Et pas question non plus de te sous la culotte masturber. Bien sur, tu pourras sans problème arracher l’attache du cadenas. sous la culotte Mais alors, je saurai que tu es effectivement esclave de tes sens. » Tout en sous la culotte parlant, elle m’avait fait lever, avait descendu mon pantalon sur mes chevilles sous la culotte et avait installé son gadget sur ma virilité quelque peu endormie par notre sous la culotte journée de luxure. « Facile ! Et toi ? » Lui demandais-je, excité par son petit sous la culotte jeu. |
| Parfois, Andréa mordillait le bout de ma langue. Tout ce qu'elle voulait. sous la culotte J'aurais tout accepté à ce moment-là. Elle l'avait bien compris. Sa main sous la culotte remontait sur mon coude, au niveau de ma poitrine. Je savais exactement ce sous la culotte qu'elle allait faire. Un vertige, un grand vide dans la poitrine. Déjà, elle sous la culotte effleurait mon bonnet de soutien-gorge. Je dénudai son épaule. Elle passait sous la culotte doucement son pouce au centre de mon bonnet, à l'endroit du mamelon. J'adorais. sous la culotte D'infimes décharges de plaisir me parcouraient le buste. Mon téton durcit sous la culotte rapidement sous la dentelle. Elle passait et repassait son pouce lentement, sans sous la culotte se presser. Nous nous embrassions toujours. Je suis assez plate, mais mes tétons sous la culotte sont assez volumineux. Ils étaient assez durs pour qu'Andréa puisse les attraper sous la culotte à travers le tissu. - Oui, caresse mes seins ! Caresse-moi les tétons ! J'ai sous la culotte toujours adoré les caresses à travers les sous-vêtements. Avec Andréa, c'était sous la culotte meilleur que jamais. Je haletais, je lui donnais mon sein. Ma pointe était sous la culotte devenue ultra-sensible. Je me contorsionnais, je n'arrivais plus à l'embrasser. sous la culotte Elle se détacha de moi, me lançant un regard ému. D'un mouvement souple, elle se sous la culotte débarrassa de sa chemisette. Je n'avais jamais vu des seins d'aussi près. sous la culotte Beaucoup plus gros que les miens, qui sont à peine marqués, ils étaient veinés sous la culotte de délicats vaisseaux bleuâtres, et tombaient lourdement sur son ventre plissé. sous la culotte Les aréoles étaient très larges, rosâtres, avec aux centres, deux petites sous la culotte fentes. Je ne pouvais en détacher le regard. Je sentis qu'elle se penchait sur sous la culotte moi, qu'elle baissait mes bretelles pour libérer ma poitrine. Nouveau regard. sous la culotte Elle me sourit, me complimenta, tendant le revers de sa main sur un de mes sous la culotte seins. Je poussai un soupir. - Toi aussi tu es belle... Même si j'en mourrais sous la culotte d'envie, je n'osais pas lui toucher les seins. Elle ne se privait pas, passait sous la culotte lentement ses doigts retournés sur un mamelon. Je soupirais à chaque fois. - Tu sous la culotte aimes mes seins, hein...- Was ?Elle ne comprenait pas. Je répétai ma phrase. sous la culotte Comment aurais-je pu imaginer la prononcer un jour face à une femme ? Le son de sous la culotte ma voix me bouleversait. - Tu aimes ça, me toucher les seins... Que c'était bon, sous la culotte de dire ça ! Elle semblait ne pas me comprendre, mais ça n'avait pas sous la culotte d'importance. Ses doigts jouaient délicatement avec mon téton. Elle me posa une sous la culotte question. - Je ne comprends pas... Elle me regarda un court instant. Comme au sous la culotte ralenti, je la vis se pencher sur moi pour embrasser chacune de mes deux sous la culotte pointes. Elle respirait plus fort. Elle recommença presque tout de suite. - sous la culotte Oui... Suce-moi les seins... Elle mouillait mes mamelons. Les relâchait, sous la culotte palpitants. - Ma chérie... Oui... Elle me les mordillait maintenant. Une vraie sous la culotte salope... Je lui caressais les épaules, je lui offrais mes seins tout durs. Je sous la culotte la suppliais à voix basse. - Suce-moi les tétons, ma chérie ! C'est trop bon ! sous la culotte Sa langue, maintenant. Elle me vrillait les bouts de seins, me les faisait sous la culotte saillir comme jamais. Deux balles de fusil, deux fleurs à vif, un plaisir sous la culotte gigantesque, à en crier. - Ça te plaît, de me sucer les seins, hein ? Haletante, sous la culotte j'empaumais son gros sein lourd. Elle grognait déjà de plaisir. Sa peau était sous la culotte collante de sueur. Avec la porte fermée, l'air de la caravane devenait lourd, sous la culotte irrespirable. D'une main, je massais largement son globe. En même temps, je la sous la culotte regardais mordiller consciencieusement mes pointes de seins. Elle y tournait sous la culotte très légèrement la pointe de la langue. C'était délicieux. Du bout des doigts, sous la culotte je sentis enfin son petit téton rugueux. Elle grogna à nouveau, m'encouragea. - sous la culotte Ya, ya ! Je me mis à rouler son petit ergot sous le gras du doigt. Je lui sous la culotte faisais exactement ce que j'aime qu'on me fasse. C'était une impression sous la culotte incroyable, j'avais l'impression de me caresser moi-même, mais c'était une autre sous la culotte qui gémissait tout doucement. - Ya, ya ! Elle aimait, autant que moi. Nous sous la culotte haletions plus fort. Sa langue s'agitait plus fort sur mes tétons... Elle sous la culotte passait la main entre mes cuisses. Ses doigts dans mes poils. - Salope... Tu sous la culotte veux me branler, en plus. Sans pouvoir m'en empêcher, je me penchai alors sous la culotte brusquement sur Andréa pour lécher ses gros tétons. Les aréoles, rétractées, sous la culotte étaient toutes hérissées autour. Ses petits tétons étaient tous durs, salés, ils sous la culotte se redressaient sous ma salive. - Yaaa... Elle m'encourageait, me pinçait les sous la culotte tétons durement. Trouvait, de l'autre main, mon clitoris, le berçait dans un sous la culotte flot de mouille. - Qu'est-ce que tu m'excites, ma chérie ! J'allais repartir. sous la culotte Jouir d'une autre femme, encore. - Viens, viens ! Nous abandonnions nos seins. sous la culotte Je rentrai les doigts sous son short. Elle se relevait, le baissait fébrilement sous la culotte jusqu'aux genoux. Se rasseyait, fébrile, à mes côtés. Elle écartait bien les sous la culotte cuisses, le bassin ouvert. Nos cuisses se chevauchaient. Du bout des doigts, je sous la culotte découvrais son bas-ventre en fusion, ses poils longs, clairsemés, rêches. L'orée sous la culotte de sa fleur. Ses bords gras. Elle prenait ma bouche. Ma langue. Sa fleur sous la culotte baillait grassement. Je sentais une grosse boule sous mon index. Son bouton sous la culotte d'amour. Elle gémissait, la voix rauque. Une phrase en allemand. Une obscénité, sous la culotte ou un cri d'amour. Elle branlait mon clitoris. Que c'était bon ! Je lui disais sous la culotte entre deux coups de langues. Elle n'avait pas le droit. Pas le droit de me sous la culotte branler comme ça, de se laisser branler comme ça. Pas dans ma caravane. Elle sous la culotte n'avait pas le droit de sucer mes seins et mon minou. Pas le droit de me faire sous la culotte mouiller comme ça... |