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1848 . |
| « J’envie beaucoup ta femme. Tu es réellement un gentleman. Mais un gentleman ne festival films gays lesbiens laisse pas une dame dans cet état la. Tu ne veux pas de plaisir ? Soit, mais tu festival films gays lesbiens peux m’en donner un peu » En disant cela, elle avait rapproché ma tête de sa festival films gays lesbiens poitrine, guidant un instant mes lèvres sur ses tétons dardés, avant de festival films gays lesbiens doucement me faire agenouiller devant elle, la tête au niveau de son string festival films gays lesbiens complètement trempé. Elle tenta maladroitement de le faire glisser le long de festival films gays lesbiens ses cuisses, mais finis par l’arracher d’un geste impatient. « Suce moi, suce festival films gays lesbiens moi bien, ce ne sera pas long… » Me dit elle en approchant ma bouche de sa festival films gays lesbiens chatte. Pour la première fois de ma vie, je goûtais une autre femme que la festival films gays lesbiens mienne. J’adore léché Dominique, et j’avoue avoir eu beaucoup de plaisir à festival films gays lesbiens honorer la jeune médecin. Elle mouillait abondamment, et sa liqueur coulait sur festival films gays lesbiens mon menton et ma poitrine. Les mains posées sur ma tête, elle me guidait en festival films gays lesbiens gémissant. Je commençais par lécher longuement ses grandes lèvres, à peine festival films gays lesbiens recouverte d’un fin duvet blond, avant de glisser la langue dans sa fente festival films gays lesbiens ruisselante. « Suce moi, cochon. Comme ça, oui, suce moi bien. Tu es doué, festival films gays lesbiens salop, tu as du beaucoup t’entraîner, hein. Enfonce bien la langue dans ma festival films gays lesbiens petite chatte » Elle m’avait empoigne par les cheveux, et plaquait mon visage festival films gays lesbiens sur son bas ventre, frottant son clitoris contre mon nez tandis que j’essayais festival films gays lesbiens vainement de reprendre mon souffle tout en la satisfaisant de mon mieux. Son festival films gays lesbiens bassin bougeait d’avant en arrière au rythme de son plaisir. « Plus vite. Bouge festival films gays lesbiens plus vite, je sens que ça vient. Bouffe moi toute, cochon, je viens…AH ! » Elle festival films gays lesbiens poussa un cri et me repoussa sans douceur, me faisant tomber assis par terre. « festival films gays lesbiens Merci. Va t’en à présent, va t’en » J’eu à peine le temps de m’habiller que je festival films gays lesbiens me retrouvais dehors, la figure couverte de cyprine, sentant la femme, festival films gays lesbiens complètement hagard devant ma voiture, le devant du pantalon toujours déformé festival films gays lesbiens par une douloureuse et persistante érection. Je rentrais chez moi comme un festival films gays lesbiens zombi. Incapable d’avaler quoi que ce soit, je passais une heure sous la douche. festival films gays lesbiens C’est la sonnerie du téléphone qui m’en tira. Nu, trempé, je me laissais tomber festival films gays lesbiens dans le canapé. « Dom, c’est toi ? » « Bonjour, chéri. Comment est ton zob ? festival films gays lesbiens Toujours en cage ? Toujours raide ? » « Toujours, oui. Ca va ? » « Moi oui. festival films gays lesbiens Arnold vient de me faire jouir, hum, c’était divin. Alors tu résistes ? Et festival films gays lesbiens comment c’est passé ta visite médicale. Il t’a vu bander, le vieux schnock ? » « festival films gays lesbiens Ainsi tu t’en souvenais. Tu avais tout prévu ? » « Bien sur ! C’est pour cela festival films gays lesbiens que tu m’aimes. Alors raconte. » « C’était pas le toubib de d’habitude » « Non ? festival films gays lesbiens Génial. Une femme, dit moi que c’était une femme ! » « C’était une femme. » Dans festival films gays lesbiens un état second, je lui narrais mon aventure, sans rien omettre, et en lui festival films gays lesbiens avouant le trouble plaisir que j’y avais pris. Je ne sais plus ce qu’elle m’a festival films gays lesbiens dit pendant mon récit. Je me souviens l’avoir entendu jouir pendant que je festival films gays lesbiens parlais, et ces mots avant de raccrocher : « Tu n’imagines pas le plaisir que tu festival films gays lesbiens m’aurais fait en la baisant, gros bêta. Puisque le jeu t’amuse, nous festival films gays lesbiens continuerons samedi, à mon retour. En attendant, tu feras toujours ceinture. Bon festival films gays lesbiens après midi, ou plutôt bonne nuit, mon amour. » Je me suis endormi nu dans le festival films gays lesbiens canapé, le sexe dressé, en attendant son retour… |