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Les confidences de ma copine noire .Bonjour je m’appelle Senayt (20 ans), que je interdites suis éthio-arménienne et j’habite notre capitale Addis-Abeba. Je vais au Lycée interdites français Guebré-Mariam ou, il faut l’avouer, je suis assez populaire. A l’école, interdites on se raconte souvent nos secrets et je vais vous faire savoir ceux de ma copine interdites Genet, qui a 27 ans, et est enseignante dans notre école. Un jour pendant qu’on interdites devait faire un exercice en classe, j’étais en train de caresser un bout de sein interdites et je ne m’en suis rendu compte que quand je voyais que Genet me matait en se interdites mordillant la lèvre inférieure. Au début j’en étais gênée, mais j’ai vite interdites compris que d’une manière ou une autre, cette Genet se sent faiblir devant moi. interdites Une fois, elle a voulu me réprimander en classe parce que je n’avais pas fait interdites mes devoirs. Je l’ai regardée droit dans les yeux et j’ai tiré sur le bas de mon interdites t-shirt ce qui fait, je le sais, très bien ressortir mes tétons. Elle s’est interdites interrompue alors, a bredouillé quelque chose et a arrêté son cours interdites prématurément. Je me suis arrangée pour sortir la dernière, tout en la regardant interdites dans les yeux. Elle reculait, cherchant à s’appuyer le dos au mur. |
| L’infirmière.L’infirmière était plus que généreuse, elle était aussi créole, interdites très ronde et très volubile, je venais de me faire hospitaliser pour un vague interdites malaise, après être passé par le service des urgences, lorsqu’elle entra dans ma interdites chambre. Ca allait déjà beaucoup mieux. Pour autant, ils avaient décidé de me interdites garder, je devais subir une batterie d’examens. Evidemment, je ne savais pas interdites encore tout ce que je sais d’elle aujourd’hui, la seule chose que je pouvais interdites voir, c’est qu’elle était de couleur et plutôt ronde. Je m’étais retrouvé dans interdites une chambre avec un seul lit. J’étais donc seul, vous conviendrez que c’était un interdites plus pour tout ce qui allait ensuite se produire. La première fois, nous nous interdites sommes observés avant de passer à l’acte, c’était en fin de soirée, elle était interdites venue pour un simple soin, mais je trouvais bizarre qu’elle s’attarde dans ma interdites chambre, me posant de nombreuses questions. Elle s’est approchée du lit, son interdites odeur seulement mais aussi ses formes, et bien entendu sa couleur, tout cela me interdites rendait fou de désirs. Elle s’est penchée, un peu, je crois qu’à cet instant, interdites elle a parfaitement compris combien je la désirais physiquement. La concernant, interdites je n’étais sûr de rien, mais je me doutais que si elle était restée là un si interdites long moment, c’est qu’elle avait sûrement, elle aussi, besoin d’autre chose que interdites de simplement parler. Elle a relevé son corps. Elle était debout près du lit, interdites j’y étais allongé. A peine un mètre nous séparait. Nous nous sommes longuement interdites regardés dans la pénombre. Je ne sais pas où j’ai trouvé la force de lui dire : interdites - Approchez-vous ! Comble du délice, elle s’est approchée, alors j’ai allongé interdites mon bras gauche et je l’ai aussitôt passé sous sa blouse, remontant le long de interdites ses cuisses. J’ai vite compris qu’elle portait une culotte, mais rien d’autre. interdites En fait, comme beaucoup d’infirmières, car il fait chaud dans les hôpitaux, sous interdites sa blouse blanche, elle avait une simple culotte ainsi qu’un soutien-gorge. Je interdites pouvais caresser le tissu du bout de mes doigts. Elle ne bougeait plus, elle interdites avait fermé les yeux, elle se laissait faire. En quelques secondes à peine, tout interdites avait basculé. Je n’étais pas très à l’aise, elle debout, mais de plus en plus interdites près, et moi allongé, pourtant je suis parvenu à glisser un doigt sous sa interdites culotte. Il était situé à la partie inférieure de sa fente. Immédiatement, j’ai interdites senti combien elle était juteuse. Elle était donc aussi excitée que moi. J’ai interdites glissé d’autres doigts sous le tissu. Elle venait d’écarter ses deux jambes, interdites très légèrement. Alors tant bien que mal, avec mes tous mes doigts, j’ai écarté interdites sa fente, en même temps j’essayais d’atteindre son clitoris mais c’était interdites difficile. Elle prit la mesure, et à mon grand étonnement, glissa elle-même une interdites main sous sa blouse puis dans sa culotte par la partie supérieure, et commença interdites aussitôt à se masturber. Surpris, j’ai immédiatement retiré mes doigts. Je la interdites regardais qui se branlait, je ne savais plus que penser. Elle était debout, près interdites de moi, en train de se caresser. Je bandais comme un dingue, mais je n’osais pas interdites me branler, moi aussi. Elle ne se posait pas toutes ces questions, elle interdites continuait de se masturber. J’étais de plus en plus subjugué. Elle est allée interdites jusqu’au bout. Elle venait de jouir. Elle m’a regardé puis, le plus interdites naturellement du monde, m’a balancé : - Ca fait du bien ! Elle ne s’est pas interdites attardée, je l’espérais, mais non ! Après qu’elle m’ait quittée, je me suis interdites masturbé. Je n’en pouvais plus, cette fois je suis allé jusque la jouissance, interdites regrettant infiniment de ne pas m’être laissé aller tandis qu’elle était encore interdites présente dans la chambre. Dès le lendemain, elle est revenue me voir, toujours interdites en soirée. Elle est entrée dans la chambre : - Comment allez-vous ? m’a-t-elle interdites lancé dans un grand sourire. - On ne peut mieux, ai-je répondu, surtout que vous interdites êtes là ! Elle eut alors ce petit sourire ironique qui veut tout dire et interdites n’importe quoi. Puis j’ai ajouté : - Mais je n’ai pas encore le droit de sortir, interdites je dois terminer ma série d’examens !Dès lors nous avons entamé, elle et moi, un interdites drôle de jeu. Elle venait durant la nuit quand tout le monde dormait, je savais interdites qu’elle viendrait me retrouver alors je me retenais, moi-même, de dormir malgré interdites que l’on m’ait prescrit quelques vagues somnifères. En réalité, je ne les interdites prenais pas, je les jetais dans les toilettes. J’attendais son arrivée avec interdites impatience. Chaque fois, elle ouvrait sa blouse et me montrait son corps, avec interdites culotte et soutien-gorge, mais un soir, elle ouvrit sa blouse et je découvris interdites qu’elle ne portait rien en dessous, elle ajouta même : - C’est uniquement pour interdites toi que j’ai fait cela ! En règle générale, elle glissait une main sous le drap. interdites J’étais en tee-shirt et caleçon. A peine avait-elle glissé son bras sous le interdites tissu, que mon sexe entrait en érection. Au bout de quelques secondes seulement, interdites je bandais comme un fou. Alors sans même l’avoir regardée, elle agrippait interdites pleinement ma queue avec ses doigts, l’extirpant par l’ouverture du caleçon, interdites puis commençait à me branler. Alors, et c’était immuable, elle me masturbait interdites jusqu’à ce que je n’en puisse plus, elle se débrouillait fort bien, alternant interdites des passages violents, secouant vigoureusement mon membre, avec des passages interdites plus doux, me frôlant à peine du bout des doigts. Elle savait lorsque j’étais à interdites bout, elle le sentait, alors elle jetait le tissu du drap vers la partie interdites inférieure du lit. J’apparaissais pleinement, c’est à dire, dans un état pas interdites possible. Elle restait debout, plongeait en ma direction la moitié supérieure de interdites son corps, me regardait et dans ses yeux je pouvais lire : « T’as vu, je fais de interdites toi ce que je veux ! » Ensuite, elle ouvrait bien grand sa bouche, glissait ses interdites lèvres sur mon sexe dur et me pompait. Très rapidement, je sentais le sperme interdites affluer de mes couilles jusque la partie supérieure de ma queue. Il m’était interdites impossible de me retenir alors je giclais dans la bouche de l’infirmière créole interdites et suceuse comme jamais encore je n’avais rencontré de femme. Tout cela a duré interdites un peu plus d’une semaine. Ca s’est passé il n’y a pas très longtemps. Je ne interdites rêve absolument pas de retourner à l’hôpital, qui le rêve vraiment, même pour interdites revivre ces moments de grand plaisir, mais quand même ! En fait, d’un commun interdites accord, lorsque j’ai quitté l’hôpital, nous avons décidé, cette infirmière et interdites moi, de ne pas nous revoir, pensant sûrement, l’un et l’autre, qu’à l’extérieur, interdites les rencontres n’auraient pas la même saveur… surtout celle de l’interdit, interdites mélangée à la peur d’être repérés à chaque fois que l’on s’envoyait en l’air ! |