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Elle ne bougeait plus, elle avait fermé les yeux, elle se laissait faire. En jarretel quelques secondes à peine, tout avait basculé. Je n’étais pas très à l’aise, jarretel elle debout, mais de plus en plus près, et moi allongé, pourtant je suis parvenu jarretel à glisser un doigt sous sa culotte. Il était situé à la partie inférieure de sa jarretel fente. Immédiatement, j’ai senti combien elle était juteuse. Elle était donc jarretel aussi excitée que moi. J’ai glissé d’autres doigts sous le tissu. Elle venait jarretel d’écarter ses deux jambes, très légèrement. Alors tant bien que mal, avec mes jarretel tous mes doigts, j’ai écarté sa fente, en même temps j’essayais d’atteindre son jarretel clitoris mais c’était difficile. Elle prit la mesure, et à mon grand étonnement, jarretel glissa elle-même une main sous sa blouse puis dans sa culotte par la partie jarretel supérieure, et commença aussitôt à se masturber. Surpris, j’ai immédiatement jarretel retiré mes doigts. Je la regardais qui se branlait, je ne savais plus que jarretel penser. Elle était debout, près de moi, en train de se caresser. Je bandais jarretel comme un dingue, mais je n’osais pas me branler, moi aussi. Elle ne se posait jarretel pas toutes ces questions, elle continuait de se masturber. J’étais de plus en jarretel plus subjugué. Elle est allée jusqu’au bout. Elle venait de jouir. Elle m’a jarretel regardé puis, le plus naturellement du monde, m’a balancé : - Ca fait du bien ! jarretel Elle ne s’est pas attardée, je l’espérais, mais non ! Après qu’elle m’ait jarretel quittée, je me suis masturbé. Je n’en pouvais plus, cette fois je suis allé jarretel jusque la jouissance, regrettant infiniment de ne pas m’être laissé aller tandis jarretel qu’elle était encore présente dans la chambre. Dès le lendemain, elle est jarretel revenue me voir, toujours en soirée. Elle est entrée dans la chambre : - Comment jarretel allez-vous ? m’a-t-elle lancé dans un grand sourire. - On ne peut mieux, ai-je jarretel répondu, surtout que vous êtes là ! Elle eut alors ce petit sourire ironique qui jarretel veut tout dire et n’importe quoi. Puis j’ai ajouté : - Mais je n’ai pas encore jarretel le droit de sortir, je dois terminer ma série d’examens !Dès lors nous avons jarretel entamé, elle et moi, un drôle de jeu. Elle venait durant la nuit quand tout le jarretel monde dormait, je savais qu’elle viendrait me retrouver alors je me retenais, |
| à peine colorés. J'étais de plus en plus mal à l'aise. Impossible de ne pas la jarretel voir. Elle me faisait vraiment face, un peu avachie dans sa chaise longue, les jarretel cuisses un peu écartées. Lentement, du bout des doigts, elle flattait la chair jarretel molle de ses seins. Puis je la vis appuyer sur ses mamelons, avant de les jarretel parcourir de petits cercles délicats. Elle était d'un sans-gêne incroyable. Je jarretel pensai à me lever, à partir, mais une curiosité malsaine, et la timidité aussi, jarretel me retenaient. Les yeux fermés, comme indifférente à ma présence, elle se jarretel chatouillait les bouts de seins très lentement. Deux minuscules boutons jarretel s'étaient formés aux centres. Je la vis avaler lourdement sa salive, avant de jarretel refermer les pans de sa chemisette. Elle ouvrit brusquement les yeux et me jarretel sourit, lançant une phrase en allemand. Je restai muette. Que pouvait-elle bien jarretel me vouloir ? Elle répéta sa phrase, brandissant son tube de crème. - Vous ? jarretel Kréme ?- Qui, moi ? Je m'étais rarement sentie aussi stupide. J'avais à peine jarretel reconnu le son de ma propre voix. Elle était éraillée, presque inaudible. - Oh, jarretel non, merci...- Non ? Ya ? Kréme, zoleil...Elle me souriait d'un air affable. jarretel Elle se leva, franchit les quelques mètres qui nous séparaient. Elle arriva près jarretel de moi. Je n'oublierai jamais son odeur, une odeur chaude, ou la crème solaire jarretel se mêlait à celle, très légère, de sa sueur. Plus une autre, plus subtile jarretel encore. Plus féminine.Au lieu de me donner le tube de crème, elle me prit jarretel doucement la main. Sa paume était chaude, presque calleuse, mais une onde de jarretel douceur en émanait. Je me laissai faire comme une enfant. - Kom, kom...- Où ? jarretel Pourquoi ?Je ne l'avais jamais entendue parler d'aussi près. C'était toujours jarretel ses « bonjour », de loin, ou ses rires clairs, en famille. Maintenant, sa voix jarretel me faisait vibrer. La tête me tournait un peu, j'étais passive, comme si je me jarretel voyais de l'extérieur. - Qu'est-ce que vous voulez ?Elle ne répondit pas. jarretel Prestement, elle m'entraînait dans ma propre caravane. Avant que j'aie le temps jarretel de réaliser, elle refermait la porte derrière nous. J'étais stupéfaite. Un petit jarretel silence suivit. Elle me regardait en souriant, légèrement essoufflée. Je ne jarretel l'avais jamais vue d'aussi près. Elle me dominait d'une tête, sa poitrine se jarretel soulevait rapidement. Elle avait des yeux magnifiques, ses cheveux frisés très jarretel épais, le visage couvert d'un duvet soyeux. Elle m'expliqua quelque chose, en jarretel allemand naturellement. En même temps, elle tendait les mains sur le bas de mon jarretel débardeur. Je n'arrivais plus à réfléchir. J'avais peur, sans comprendre jarretel pourquoi. Comprenant qu'elle voulait me déshabiller, je m'écartai. - Non, non ! jarretel Ça va pas, non ? J'avais les jambes en coton, je respirais avec peine. Si ça jarretel avait été un homme, j'aurais sans doute crié, je me serais débattue. Mais jarretel c'était une femme. Elle me parla à nouveau, doucement. |